Community Run CityTrail, mais de quoi tu me parles ?

Depuis ma première expérience de coaching grâce aux sessions Fit Challenge, qui m’a permis de découvrir de nouveaux muscles, j’ai moins peur de l’idée de m’entrainer en groupe. Voire, j’aime bien ça de temps en temps. Du coup quand j’ai entendu parler, un peu tard malheureusement, des sessions de running organisées par Salomon dans plusieurs ville de France dont … Lyon, je n’ai pas hésité à m’inscrire !
Il a fallut choisir entre une session « joggers », « intermédiaires » ou « runners »… Mais maintenant j’assume pleinement mon statut de joggeuse donc c’est là dessus que s’est porté mon choix. C’était vendredi dernier à 17h30 (ce qui fait drôlement tôt pour la France qui bosse mais bon…).

Le rendez-vous est donné dans un célèbre magasin de la Presqu’Île. Je m’y rend donc équipée de la tête au pieds pour en chier. D’autres coureurs attendent devant l’entrée du magasin, on se demande un peu gêné « vous êtes aussi là pour le city trail ? » « c’est votre première fois ? ». Et puis nous attendons dans le magasin que notre coach arrive. On nous propose de tester du matériel Salomon et bien sûr tout le monde est partant ! Je me retrouve avec une paire de Salomon Sense Mantra « plus dynamique » d’après le vendeur que les jolies X-Scream de ma voisine. Les chaussures sont légères, me paraissent un peu grandes à première vue mais le système de laçage bizarre fonctionne super bien et mon pied a été bien maintenu pendant toute la session. En revanche, j’ai eu très chaud, j’ai l’habitude de chaussures beaucoup plus respirantes…

Note pour les filles, ces chaussures qui nous sont destinées n'ont pas de rose !!!

Note pour les filles, ces chaussures qui nous sont destinées n’ont pas de rose !!!

Notre coach arrive et nous explique que nous partons directement direction Fourvière ! On marche jusqu’à la Saône et c’est parti pour 150 mètres de plat avant d’attaquer la première côte ! La ville de Lyon est sans pitié, ça grimpe direct ! Notre super coach nous explique qu’en trail, contrairement à la route, il y a un esprit de solidarité et qu’on s’attendra tous, les premiers doivent revenir chercher les derniers. Les plus rapides de notre petit groupe prennent le pas et c’est avec le sourire qu’on arrive déjà essoufflés au pied du théâtre antique romain. On effectue la montée des marches en talons-fesses puis lancé-de-jambes et je réalise que je suis beaucoup moins en jambes que prévu ! On passe devant la basilique, direction le parc des hauteurs pour rejoindre la piste de la Sarra où se déroulait le lendemain l’Utra Bloucle de la Sarra. Notre coach nous donne quelques conseils pour courir en descente et je suis bien contente de ne pas avoir mes Mizuno habituelles aux pieds… Au moins, les chaussures qu’on m’a prêté accrochent ! On va ensuite courir (de plus en plus doucement de mon côté) jusqu’aux 563 marches de la Montée Nicolas de Lange. Petite pause photo et on s’attaque aux marches. Je répète pour que tu note bien le truc CINQ CENT SOIXANTE TROIS marches ! Re-pause photo en haut on fait moins les malins, forcément… Nous on l’a fait une fois, les participants de l’Ultraboucle de la Sarra le font pendant 6 heures. Respect éternel.

photo tirée du site de l'Ultra boucle de la Sarra

photo tirée du site de l’Ultra boucle de la Sarra

On continue le parcours jusqu’au point de vue de la basilique de Fourvière et on reprend notre souffle avant d’entamer la redescente jusqu’au point de départ. Bizarrement les jambes tirent beaucoup moins dans la descente et sur le plat ! Les pavés ne sont pas vraiment mes amis mais j’apprécie la fin de la ballade ! Terminus place Bellecour pour des étirements en cercle devant tous les lyonnais qui sortent du boulot, sympa. Je découvre un étirement génial que je ne connaissais pas qui tire juste derrière la cuisse là où ça fait mal, de la boulette !

parfois j'ai marché, ça fait du rouge sur mon parcours c'est plus joli

parfois j’ai marché, ça fait du rouge sur mon parcours c’est plus joli

Bilan : seulement 5,5km à ma montre, mais je l’ai bien senti le lendemain. J’ai beaucoup aimé cette session, du coup, je me suis réinscrite pour cette semaine ! (mensonge !! heureusement qu’il y a les commentaires après les article). Bon, ce n’est toujours pas du trail en montagne mais ça permet un premier aperçu de la chose.

Tu as déjà testé ? Qu’en penses-tu ?

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C’est un cap ! Que dis-je c’est un cap… C’est une péninsule !

Bonjour public adoré…

Ouais, je vais en faire des tonnes, c’est comme ça. Comme le laisse présager ce titre pas du tout pompé ailleurs, j’ai franchi un cap aujourd’hui. Peut-être que ça te semblera ridicule mais « pour moi ça veut dire beaucoup » (oui je continue dans la citation du coup).

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Ces dernières semaines, j’ai commencé un plan d’entrainement, lâché un plan d’entrainement, essayé de nouvelles choses et profité de séances de coaching gratuites en tout genre (mais j’en reparlerai)…

Depuis que j’ai commencé à courir en août 2012, je n’ai jamais dépassé les 10km en terme de distance. Les seules courses que j’ai faite étaient de 10km et je m’arrêtais net à l’entrainement à cette distance. Grosse barrière mentale à franchir. J’avais décidé dans mon fort intérieur de me lancer sur un semi en ce début d’année, et puis, bras cassé oblige, j’ai un peu passé mon hiver à autre chose, et j’ai recommencé doucement les entrainements sans me forcer. Néanmoins, j’ai toujours en tête cette distance et je compte faire mon premier semi au Run In Lyon en octobre prochain. Du coup j’ai le temps de voir venir, d’où cette frénésie d’essayer plein de choses avant de devoir me lancer dans un entrainement intensif (mon oeil !).

Et puis là, les jambes encore méga endolories suite à ma sortie de vendredi dernier que je te raconterai à un autre moment (teasiiiing ça y est j’ai raconté) je me suis lancée dans mon parc préféré à une allure de tortue et dès le départ je me suis dit que, ce coup ci, je ferai vraiment 2 tours du parc… Et voilà : 12km qui sont passés super facilement et dans le bonheur.

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Je me la pète grave jusqu’à demain et je fais la fête avec moi même.

Et toi, est-ce qu’il y a des cap que tu as eu du mal à franchir en CAP (ça faisait longtemps que je t’avais pas fait un jeu de mot pourri pardon) ?

 

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Pour toi, le parisien qui ne sait pas quoi faire ce week-end.

Salut l’ami !

Si tu es parisien, ou presque, je m’adresse à toi en particulier. Il fut un temps, je faisais, moi aussi, partie de cette espèce souvent décriée. Mais ça c’était avant !

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Pourtant, ce week-end, j’aurais bien aimé « remonter à la capitale » pour participer à une course qui s’appelle « La Compète de Paris« , une course de 20 kilomètres à parcourir en relais (de 2 à 4 personnes) au profit de La Chaine de l’Espoir.

Le départ est donné à 14h30 samedi 17 mai vers la porte de Passy.

Pourquoi je te parle d’une course à laquelle je ne vais même pas participer dans une ville que j’ai délibérément choisi de quitter ?! Et bien parce que, sur cette course, comme sur plein d’autres, il y aura un village avec des animations…

D’habitude je regarde ça de loin, mais ce samedi 17 mai, j’aurais hurlé face à la scène parce qu’un petit groupe de rock indé ILMM (ce qui veut dire « I Love My Mom » – des vrais rockers quoi) va jouer. Et le bassiste de ce petit groupe de rock qui déchire, c’est mon frère. Il a fait un seul 10km de sa vie, sans s’être entrainé il a fait 53′ ce petit con, mais c’est la famille quoi. ❤

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Sinon y aura des coachs sportifs, des nutritionnistes, des ateliers Pilates, Zumba, un foodtruck spécial menu healthy, des pompom girls, un concert des Naïve New Beaters et un tirage au sort pour un voyage à NYC pour 2 personnes.

Et je le répète : un concert d’ILMM à l’approche de la fête des mères, ça ne se loupe pas. Tiens t’as qu’à faire le relais avec ta môman.

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Bref, si t’es dans le coin, il est encore temps de faire partie de la première édition de la Compète de Paris 😉 et va applaudir mon frère pour moi, ce serait sympa.

Bon, et si tu n’avais pas besoin de ce post pour être au courant de l’événement, viens me raconter comment c’était !

Ce post est sponsorisé par les « I ❤  » en tous genres 😉

 

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Aujourd’hui j’ai testé la Zumba (oui, dix ans après tout le monde)

Salut lecteur !

Ça fait bien longtemps que je ne suis pas venue déblatérer ici. Ma semaine post-course a été de niveau 0 en matière de sport, pas juste de course à pied, non de sport complètement. D’abord j’avais d’énormes ampoules et c’est une excuse tout à fait valable pour une semaine de farniente…

Les beaux jours arrivent et mes sandales pleurent abandonnées au fond du placard

Les beaux jours arrivent et mes sandales pleurent abandonnées au fond du placard

En fait je n’ai toujours pas fait de retour sur les Mizuno que je me suis acheté il y a 2 mois. En gros, elles sont pas mal mais elles me causent des ampoules dès que je dépasse 8 kilomètres. Les ampoules c’est mon gros problème, la crème Nok n’y fait plus rien et les chaussettes ultra technique de décathlon non plus…

Retour à nos moutons. Car oui, j’ai suivi le troupeau de ma salle de sport et je suis rentrée dans un cours de Zumba (haaaa zumba hoooo). Je ne sais pas quelle mouche m’a piqué parce que je suis à peu près aussi souple qu’une planche et coordonnée que Léonardo Dicaprio à Coachella (si tu es passé à côté, clique, c’est cadeau).

Bref, il y avait une autre personne dont c’était le premier cours, un monsieur. Du coup je me suis sentie moins seule et il y avait quelqu’un avec qui rigoler quand je tournais du mauvais côté (je tourne toujours du mauvais côté, c’est une règle absolue). La classe était pleine d’énergie et les élèves géraient plutôt bien, j’étais impressionnée.

La prof et les autres élèves aussi cools que MC Hammer

La prof et les autres élèves aussi cools que MC Hammer

Je pense qu’en ne connaissant pas les pas je me suis moins dépensée que les autres, et puis j’ai un peu du mal à assumer les pas « sexys »…

nan mais je te jure que je me déhanche là

nan mais je te jure que je me déhanche là

Mais je me suis bien amusée (et j’ai couru 20 minutes sur un tapis histoire que tu sois pas totalement perdu dans cet article) et je compte bien y retourner. Aux vestiaires, des filles m’ont expliqué qu’on trouvait toutes les chorégraphies sur internet et qu’elles s’entrainaient chez elles.

Du coup j’ai cherché une vidéo pour débutant (j’ai un complexe de bonne élève je veux potasser). J’ai trouvé plein de vidéos de gens qui font les mouvements très très vite et je n’arrivais pas à suivre. Et puis enfin, la vidéo parfaite avec juste les pas de base :

Si toi aussi tu hésite à aller à un cours de Zumba, ces pas de base te permettront peut-être de ne pas finir dos à la classe parce que tu n’as pas compris la salsa.

Et pour toi là dans le fond qui refuse de te ridiculiser avec des inconnus, tu peux aussi regarder, c’est la saison des mariages, ça peut toujours aider.

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Pour une fois, un titre sobre : 10km Chassieu, un compte rendu.

Un samedi soir ordinaire dans le foyer d’un jeune couple :

« – Chéri, ce soir tu fais ce que tu veux, moi je mange des pâtes et je vais me coucher tôt. »

8 heures de sommeil obligatoires !

8 heures de sommeil obligatoires !

Évidemment j’avais du retard sur mes séries et je ne me suis pas couchée aussi tôt que prévu.

Dimanche matin, 5h40, mon réveil sonne. Pourquoi ? Mais parce qu’il faut manger avant une course… Que je déteste manger le matin et que ça me prend une plombe… Ensuite faut avoir le temps de digérer avant de courir… Bref, je me lève, je prépare mon muesli et j’entends mon voisin qui raccompagne ses invités à la porte. Voilà comment je devrais vivre : faire la fête jusqu’à 5h40… Au lieu de ça j’aime la course à pied.

Je te passe tous les détails de préparation, mais la météo avait prévu de la pluie pour ce dimanche matin. Quand le jour se lève je réalise qu’il fait très beau et qu’il n’y a pas un nuage à l’horizon ! Je pars bien en avance pour pouvoir me perdre au cas où… Je n’ai pas récupéré mon dossard en avance et le site de l’événement annonce qu’ils ne les distribuent plus à partir de 8h30.

mais je ne suis pas une reine :D

mais je ne suis pas une reine 😀

Évidemment je me plante de chemin (mais dès le départ hein, je me rallonge la route de 15 bonnes minutes d’entrée de jeu) et puis plus rien ne ressemble à la feuille de route que je me suis bien préparée en avance… J’arrive à proximité des lieux puisqu’il y a des gens qui s’échauffent partout ! Check à la montre, 8h20 je dois encore trouver une place, récupérer mon dossard et peut être réussir à croiser Diary Daily

Sur le chemin du stade, je croise une femme qui s’échauffe, elle est blonde et porte les même Mizuno que moi, mais elle est plus âgée que Diary Daily. Ça me fait sourire de devoir retrouver quelqu’un avec ces seuls indices.

Super organisation  au départ, je récupère mon dossard rapidement (et à 8h29, je suis la reine du chrono !) puis je dépose mes affaires à la consigne. L’arrivée se fera sur la piste d’athlétisme du complexe sportif, et pour la première fois de ma vie, je m’échauffe. L’appel de la piste, je ne vois que ça. Bon, je fais juste 2 tours de stade, je contourne l’arche d’arrivée, mais je la mémorise, et mes guiboles sont lancées, il faut avancer vers le départ.

Un tweet ou deux et je cumule les indices, maintenant, je connais le numéro de dossard de Diary Daily… D’ailleurs, j’aperçois une fille qui correspond, comme je n’ai plus peur du ridicule depuis que je t’ai raconté ceci, je l’aborde ! Ça fait plaisir de croiser « en vrai » quelqu’un avec qui on échange régulièrement.

Le départ est donné quelques minutes après, pour une fois que ma montre Nike + n’a pas mis 3 minutes à détecter le satellite, c’est moi qui oublie de l’enclencher au départ, simplement symbolisé par un trait de bombe au sol. J’aurai donc 30 mètres de décalage tout au long de la course.

On est resté en fin de peloton pour ne pas se faire bousculer, mais du coup, il nous faut remonter beaucoup de coureurs. Je suis le rythme de Diary Daily quand, entre le 2ème et le 3ème kilomètre, je réalise que je ne suis pas du tout à ma vitesse normale. Il est impensable que je tienne à ce rythme pendant 10 kilomètres. Et puis je sens le point de côté qui est prêt à surgir d’un instant à l’autre. Alors je la laisse filer. Jusqu’au 5ème kilomètre je suis assez régulière et tout se passe bien. Sauf qu’il fait tellement beau que je suis éblouie et ne vois rien sur toute la fin de la boucle qui suit une piste cyclable. Je décide de prendre un verre d’eau au ravitaillement et pour le coup, je marche pour boire. Il faut que j’apprenne à boire en courant, parce que jusque là je m’étouffe ou je me créé des hoquets/points de côté/je-ne-sais-pas-ce-que-mon-corps-fabrique-j’ai-pas-fait-médecine.

je ne sais pas boire

je ne sais pas boire

Je repars pour la deuxième boucle. Je suis derrière deux hommes qui discutent temps. « tu vise combien ? » « chais pas 55minutes » « ah ouais, parce que là on est parti pour 53 ». QUOUUUUA ?! Moi, à un rythme de 53 minutes ! C’est impossible. D’ailleurs ils filent et j’ai du mal à suivre. La deuxième boucle sera plus difficile, je sens bien que je suis partie beaucoup trop vite et j’en ai assez. Heureusement, tous les bénévoles sont hypers encourageants, et les quelques groupes ou les passants sur le bord de la route sont souriants et nous soutiennent. C’est revigorant. Derrière moi (puis devant moi, les joies du negative split) il y a une coureuse américaine qui remercie tout le monde, du coup, on se fait encore plus encourager ! Je crois qu’un bénévole lui a dit de garder son souffle pour courir.

Je retrouve une personne connue sur la route entre le 6ème et le 7ème. C’est l’autre coureuse chaussée de Mizuno bleues. Elle porte un t-shirt du marathon du médoc du coup, je me dit qu’elle doit être sympa, et surtout elle est super régulière. Je la suis. Et je vais la suivre jusqu’à l’arrivée. Parce que je n’ai plus de force, je paye le départ trop rapide, et que si je ne m’accroche pas, je vais ralentir encore plus… Je suis contente d’avoir fait le tour du stade pour m’échauffer, du coup je visualise mon arrivée. Mentalement, je m’envoie ces images (de toute façon il y a tellement de soleil sur les 2 derniers kilomètres que j’ai les yeux mis clos, je ne vois rien!).

Capture d’écran 2014-04-28 à 12.57.12

On entre dans le stade et j’ai surveillé ma montre tout du long du parcours, je sais que mon objectif est là, je me force à un dernier effort sur la piste et j’accélère tant que je peux, mais ce n’est pas facile. Je double mon lièvre ! Je suis rincée !

J’oublie de couper mon chrono à la ligne, du coup je le fais après qu’un bénévole m’ait retiré ma puce. Et je suis contente : 56’13 ! Ce n’est pas très précis mais je suis sûre d’avoir réalisé mon objectif : faire moins qu’il y a 6 mois.

yeaah

J’ai rejoint Diary Daily qui a fait un très joli temps. Puis j’ai été prendre deux bons verres d’eau et un quartier d’orange (les bananes étaient moches, je leur ai fait une infidélité). Nous avons de nouveau papoté mais il était temps de rentrer. J’ai récupéré mes affaires à la consigne, j’ai pris tous les flyers des courses à venir dans la région (et c’est là qu’on voit qu’on est vraiment masos… J’ai souffert le martyr sur les 3 derniers kilomètres mais je veux remettre ça!).

Le soir, tranquillement chez moi j’ai commencé à regarder tout ça et là, j’ai trouvé le cadeau que les organisateurs avaient prévus pour la course : un bandeau type Buff jaune ! J’ai toujours regardé ce genre de bandeau sans m’en acheter, parce que c’est pas terrible terrible mais que ça a l’air terrible quand même (oui, ceci est une phrase, comprenne qui pourra) autant te dire que depuis hier je me fais des couvres-chefs honteux (et heureusement pour Diary Daily que je ne l’ai pas vu avant, elle n’aurait pas voulu me dire bonjour)!

En jaune… je ne savais pas que je le voulais mais aujourd’hui je peux passer du bonnet de pirate au bandeau… t’es jaloux ?!

Les résultats officiels sont arrivés dans la soirée : Je suis 479ème au classement général en 56’39 avec une vitesse moyenne de 10,59km/h. Je suis contente mais je veux faire mieux !

 

 

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La veille d’une course.

Demain, je cours.

10 kilomètres, deux boucles.

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Évidemment, comme toi, je lis plein de choses sur la course à pieds et les bonnes attitudes à adopter. Ce qu’il faut et ne faut pas faire avant une course. Fais une petite encoche avant chaque « ne pas faire ».

Il y a un an tout pile je faisais une autre course de 10 kilomètres. Et je m’étais alors fait la réflexion qu’il n’est pas malin-malin de choisir une date aussi rapprochée de Pâques… Rapport que j’ai mangé plus de chocolat en une semaine que sur le reste de l’année. En terme d’alimentation, la seule chose que j’ai pu suivre, c’est de ne pas boire d’alcool de la semaine. Avant chaque course je me fais une semaine de diète, comme ça je rêve encore plus fort de la bonne bière que j’aurais mérité à l’arrivée…

Cette semaine a été un peu différente et ce n’était pas prévu. Remontée à Paris, j’ai eu la joie de courir une fois au Parc de Saint-Cloud et j’ai pu admirer la vue la couche de pollution qui bouchait la vue. Je n’ai pas eu le temps de courir très longtemps et ça a été difficile malgré tout. Du coup, toute once de confiance que je pouvais avoir accumulé s’est envolée.

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Maintenant, demain est là. Et il faudrait adopter une attitude responsable de veille de course :

J’ai donc regardé la météo : il devrait pleuvoir… Je dois donc retrouver mon petit imperméable de course et ma casquette histoire de voir devant moi malgré les gouttes.

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J’ai regardé le chemin à suivre pour trouver le lieu du départ… Je vais quand même prévoir de partir en avance parce que je me perds toujours.

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Je vais racheter des pâtes… Je pense que ma réserve de glucides est construite, mais n’importe quelle raison est bonne à prendre pour se faire une ventrée de pâtes.

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Objectif avouable : terminer en moins de 58 minutes en ayant pris du plaisir (sans me ridiculiser face à une autre participante)

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Je reviendrai te raconter comment ça s’est passé.

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Warning : cet article est sale

Quand j’étais enfant, j’avais la chance de pratiquer l’équitation… Et comme Omar Sharif, le cheval c’était mon dada.

omar sharif

Quel est le rapport avec l’objet de ce blog ? Et bien d’abord je te raconte ce que je veux, et puis ensuite, j’ai beaucoup pensé aux chevaux tout à l’heure en courant…

J’espère que tu as pris en compte le titre de cet article. Si tu me visualisais telle une créature glamour chaussée de basket ce sera terminé… (et puis je vois pas trop d’où tu aurais tiré cette idée…) Bref, retournons à nos moutons poneys.

Dans l’optique de la future course à laquelle je vais prendre part (en bas de cet article, suis un peu s’il te plait), et suite aux conseils glanés dans les commentaires (j’aime tes commentaires, ça me fait plaisir), je me suis lancée dans une petite session un poil plus sérieuse :

20 minutes à l’allure cible pour ma course
Des fractionnés
Un retour au calme

Ok, je ne me suis pas échauffée, mais mes jambes ont tricoté toutes seules et j’ai suivi.

Au bout de la première phase, j’ai senti un échauffement très désagréable sous l’aisselle droite… J’ai mis un débardeur pour courir et à chaque fois que je mets ce débardeur, j’ai moins chaud, mais ça frotte et j’ai mal. (Tu saisis le titre de l’article maintenant?). Donc je décide de regarder si la cloque redoutée est déjà arrivée et je zieute mon aisselle. Évidemment, un autre coureur est passé à ce moment là « bonjour monsieur »…

hello awkward

Et là c’est le drame. Pas de cloque mais je remarque que j’ai transpiré comme un poney.

Toi qui ne vois pas de quoi je parle, je vais te mettre une photo.

transpiration cheval

Bon, peut être pas à ce point, mais au lieu d’une transpiration classique, malodorante bien sûr, mais transparente au moins, j’avais une espèce d’écume mousseuse sous l’aisselle !

Du coup je cherche une explication à cette drôle de transpiration…

Trêve de dégueulasserie.

Puisque je n’avais pas de cloque, j’ai continué mon programme et ai enchainé avec une sorte de fractionné dans les bois. J’avais réglé ma montre sur 1 minute de course puis 50 mètres de marche. C’était dur. Comme j’étais dans mon parc préféré qui monte et qui descend, j’ai fait ça à l’envie dans les sous-bois et sur les chemins.

Anecdote n°2, moins crado celle là. Alors que je donnais tout sur une partie course de mes fractionnés, j’ai croisé 2 gars qui couraient en sens inverse, l’un d’eux fait demi tour et me parle.

Comme je suis sociable (si, si) j’enlève mon écouteur et il me dit « je peux vous suivre? » je lui répond alors « d’accord mais je fractionne » gros-sourire-ironique-sur-ma-face-toute rouge « ah bon, alors non, c’est trop dur » et hop demi-tour.

Comment être tranquille en courant. Bon, peut-être qu’il a aperçut mes aisselles écumeuses. Ceci expliquerait cela.

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Si tu es resté à lire cet article jusqu’au bout, tu es fou, mais bravo… et toi, t’a déjà eu des réactions étrange de ton corps suite à la course ?

 

 

 

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